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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:54
Mokhtar Belmokhtar, le monstre du Sahel

Mokhtar Belmokhtar, le monstre du Sahel

La plus grande confusion règne à nouveau autour du sort de Mokhtar Belmokhtar, le cerveau de la prise d’otages d’In Amenas en janvier 2013.

Annoncé mort à plusieurs reprises – la dernière fois, c’était en juin dernier, le gouvernement libyen l’avait officiellement déclaré tué lors d’un raid américain – le chef du groupe armé Al-Mourabitoune était jusqu’à peu, encore vivant et localisé à Derna, dans l’est de la Libye.

Sur son compte Twitter, Abderraouf Hossam, un cadre d’Al Qaïda, a publié il y a quelques jours un message audiode l’organisation, datant de début juillet.

Il y dénonce « les campagnes médiatiques des ‘’spécialistes du terrorisme’’ qui « utilisent » la mort de deux chefs : Abou Bassir (le numéro 2 d’Al Qaïda dans la Péninsule arabique, ndlr)alias Nasser al Wahichi, et Khaled Abou Al-Abbas, pour affaiblir Al Qaida. »

Or en août dernier, dans sa guerre contre Al Qaïda au Maghreb islamique, la section libyenne de l’organisation de l’Etat islamique, avait diffusé un avis de recherche contre celui que chef terroriste algérien. « S’il était déjà mort en juillet, pourquoi l’EI chercherait à le tuer en août ? », s’interroge une source sécuritaire algérienne.

Une autre piste permet de douter de sa mort : les confidences d’un des combattants de Majliss Echourra el Moudjahidine de Derna, Abou Safa Djabri, au site Dzayerinfo, selon lequel Mokhtar Belmokhtar aurait été blessé dans l’explosion d’une bombe près de son véhicule.

Pour l’instant, ni Al Qaïda, ni Al-Mourabitoune n’ont confirmé sa mort.
Aziz. M et Mél. M

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:36
L'attaque de Tiguentourine a ébranlé le régime.

L'attaque de Tiguentourine a ébranlé le régime.

Il serait utile de rappeler la chronologie de certains événements et de poser les bonnes questions. L’attaque de la base de Tiguentourine a eu lieu le 16 janvier 2013. Elle a été précédée par l’attaque de deux autobus. Question : Pourquoi est-ce que l’escorte des bus n’a pas donné l’alarme avant l’attaque de la base ?

L’attaque a eu lieu à une date qui n’est pas fortuite. Il y a donc eu des complicités. Pourquoi est-ce que la surveillance n’a pas été renforcée ? L’échec des responsables locaux chargés de la sécurité (qui ont été promus par la suite) a obligé les équipes du GIS à se déplacer avec leurs chefs pour intervenir. Il est clair que les responsables du DRS se sont fait piéger.

Cette opération a permis à Bouteflika de justifier le renforcement de l’autorité de Gaïd Salah et la mise en retraite des éléments fidèles à Mediène. Rien ne pouvait l’empêcher de modifier la constitution et de se présenter à un 4e mandat 16 mois plus tard. Tiguentourine, un coup de pouce des Occidentaux pour un 4e mandat ? Quelle est la contrepartie ?

En janvier 2014 survint un pépin. Bouteflika est hospitalisé au Val de Grace. La réunion de la commission spéciale de sécurité (créé en décembre par Bouteflika) se tient dans l’urgence pour liquider sur le champ la garde rapprochée de Médiène. Malgré son état de santé, l’appui sans réserves des occidentaux permet de poursuivre le plan et de faire réélire Bouteflika en avril.

Récemment encore, la rumeur parle d’une tentative d’élimination à Zéralda. Le responsable US de la sécurité est venu en personne communiquer des renseignements. Quelques jours après, les derniers éléments du DRS sont définitivement éliminés de la scène politique.

Sur la base de ces observations, le titre "Bouteflika a obéi aux Américains" doit être remplacé par «Les Américains ont tout fait pour réélire leur pion Bouteflika. Vont-ils ramener Chakib Khelil ?

La liquidation des services de renseignement nous rappelle l’approche similaire de Chadli qui a permis à la CIA avec l’aide de l’Arabie Saoudite de former des milliers de terroristes algériens en Afghanistan. Que nous préparent-ils aujourd’hui avec une constitution rédigée en catimini ?

Un bel hiver algérien ou un califat ou les deux à la fois?

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:32
Les taillers de pierre de T'kout, victimes potentielles de la silicose

Les taillers de pierre de T'kout, victimes potentielles de la silicose

La silicose tue les ouvriers de la région de T'kout dans l’indifférence totale des autorités.

Dans les Aurès, travailler dans la pierre c’est mourir jeune et violemment. Alors famille Ghezel n'en a pas fini le deuil du défunt Mohamed, âgé de 60 ans, c'est alors une autre victime atteint de la même, la silicose rend l’âme cette semaine. Les habitants de la commune de T'kout (80 km au sud de de Batna) vivent au rythme des deuils causés par cette terrible maladie qui touche les tailleurs de pierre de la région.

Mourad Ghernoudji âgé de 35 ans, marié et père de famille, est la dernière victime en date de ce mal qui ronge les poumons de ceux qui, pour survivre, n’ont que la pierre à tailler au prix d’une mort douloureuse et prématurée. La silicose fait, en effet, des ravages parmi les jeunes tailleurs de pierres. Le nombre de décès ne cesse d’augmenter laissant des veuves désorientées, parfois à l’entame de la trentaine, des orphelins délaissés à une charité aléatoire et incertaine dans une région sinistrée et marquée par un taux de chômage endémique.

Ces artisans tailleurs de pierres exercent leur métier sans couverture sociale ni affiliation. Ils sont embauchés au noir, en règle générale, pour construire les belles demeures des nouveaux riches et des parvenus. Les habitants de T’kout, connaissent ces veinards, hauts responsables, fonctionnaires, élus et députés, dont la beauté des demeures porte l’indélébile marque du sang des chômeurs de T’kout et de ses environs. Ces condamnés de la pierre n’ont de choix que de travailler au risque de s’exposer au fatal effet de la silicose. Comble de l’ironie, leurs familles sont accablées par l’"Etat"pour "travail au noir". Comme s’il s’agissait seulement, ou simplement, de «travail au noir». C’est pourtant d’une vie au noir qu’il s’agit.

Écoutons cette veuve en charge de trois enfants en bas âge décrire ce calvaire : "Mon mari travaillait pour subvenir aux besoins de la famille, il est resté des années durant en chômage, il y avait des jours où l’on n’avait même pas même de quoi acheter un sachet de lait. Aujourd’hui qu’il n’est plus de ce monde, on lui reproche d’avoir travaillé au noir, mais on ne fait rien contre ceux qui l’ont exploité et qui continuent d’exploiter la détresse d’autres jeunes". Tout est dit.

A la direction de la santé publique de Batna, ce lourd et sensible dossier de la silicose et des tailleurs de pierres de T’kout n’avance pas. Bien sûr, on nous dit qu’il est temps d’adopter une approche multidisciplinaire, pour la simple raison que ce souci est à la fois médical, social et professionnel. Les "925 tailleurs de pierres recensés sont des malades potentiels», nous indique-t-on. Fataliste, on lâche avec cynisme : "Le mal est fait". Puis d’ajouter qu’il faut envisager des actions «en aval et en amont. Puisque la maladie est incurable".

En attendant que les autorités se remuent, les habitants de T’kout, particulièrement les tailleurs de pierre, en sont arrivés à ne plus rien espérer, à se résigner à leur vie au noir, ignorés et délaissés de tous et de l’État d’abord. Douleur, angoisse, peur, solitude, dénuement abyssal et décès sont le lot quotidien des familles et la silicose l’horizon infranchissable de nombreux d’entre les ouvriers de la pierre.

Des tailleurs de pierres engagés pour bâtir les villas des nouveaux riches.

La silicose, ce mal silencieux

La silicose est causée par l'inhalation de poussières minérales renfermant de la silice. Selon le professeur Bouaroudj Mohamed, il s'agit d'une pneumoconiose que les spécialistes en pneumologie appellent pneumoconiose fibromateux généralisée. Elle est le résultat de la pénétration, à l'intérieur des poumons, de cristaux de silice (silice libre cristalline). Cette pneumoconiose touche généralement ceux qui travaillant dans les mines de charbon, de fer, dans les tunnels, les galeries, les carrières de granit, les carrières de grès et d'ardoise. Les carrières et les tailles de pierre, la céramique industrielle, l'industrie du bâtiment, l'industrie des abrasifs divers, le sablage par utilisation d'abrasifs, l'industrie de l'émail et le travail en fonderie sont les autres professions soumises à un risque de survenue de silicose. Il est à signaler qu'en moins 50 personnes sont atteintes de cette maladie abjecte. a-t-on appris auprès du Pr Bouaroudj.

Abdelmadjid Benyahia

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:30
En 2014, près de 4000 personnes sont tués sur les routes.

En 2014, près de 4000 personnes sont tués sur les routes.

Alors que l’année n’est pas encore terminée, l’Algérie enregistre un taux de mortalité des plus effarants.

Jugez-en : 2.949 personnes sont mortes dans des accidents de la route durant les 9 premiers mois de 2015 contre 3.129 durant la même période de 2014, soit une baisse de 180 cas (-5,75%), selon un bilan rendu public samedi par la Gendarmerie nationale.

Le nombre de blessés, enregistré durant la même période de l'année en cours, s'élève à 29.479 cas, soit également une baisse comparativement à celui enregistré durant la même période en 2014 (35.586 cas), représentant un recul de 6.107 cas (-17,16%), note la même source.

Quant au nombre d'accidents signalés, il est passé de 19.262 en 2014, à 16.241 en 2015, soit une baisse de 3.021 accidents (-15,68%), selon la même source. Le bilan fait état également d'une moyenne de 11 décès, de 130 blessés et 70 accidents enregistrés quotidiennement durant les neufs premiers mois de 2015.

L'année dernière, 24 388 accidents ont été déplorés durant l’année écoulée, faisant 3 984 morts et 44 546 blessés soit 67 accidents par jour avec 11 morts et 122 blessés, a indiqué le responsable de la sécurité routière au commandement de la Gendarmerie nationale, le colonel Mohamed Triki, qui présentait le bilan des accidents de la circulation.

Le facteur humain est la première cause de ces chiffres, selon la plupart des conclusions d'enquête. Aussi, la question de la sécurité routière est cruciale, mais demeure oubliée par les autorités. Ne mérite-t-elle donc pas un conseil interministériel pour fédérer les interventions afin de trouver les solutions les plus efficaces pour sécuriser un tant soit peu nos routes ?

L.M/APS

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 10:42

L’agence régionale de l’Aadl de Constantine est pointée du doigt par des témoignages concernant l’attribution des logements Aadl.

Il y a des comportements douteux de certains fonctionnaires dans cette agence. J’ai pensé réellement que le changement récent du directeur au sein de l’agence aadl de Constantine va ramener vraiment du sang neuf dans la gestion des dossiers des souscripteurs aadl et de faire disparaitre les quelques pratiques douteuses de certains fonctionnaires au sein de cette même agence. Mais hélas, ce n’est pas le cas. Malgré les lettres de réclamations que j’ai envoyées au nouveau directeur de cette agence ainsi que l’ensemble des éléments apportés, ce responsable s’est limité à considérer tout simplement ce problème complexe comme une erreur de déclaration sans même pas sanctionner les coupables de cette faute professionnelle grave et d’ouvrir une enquête interne pour démasquer ce réseau et nous rendre nos logements attendus depuis plus de 14 ans.

Ma demande de logement a été déposée mi-août 2001 et depuis je n’ai reçu aucune réponse de la part de l’agence régionale de l’Aadl de Constantine. Il a fallu attendre jusqu’au 11 juillet 2011 pour que l’agence régionale de Constantine se réveille et décide enfin de me convoquer pour actualiser et mettre à jour mon dossier en qualité de demandeur de logement. N'y a-t-il pas déjà un problème de gestion dans le fichier des souscripteurs Aadl 2001 au sein de cette agence régionale ? Pourquoi il a fallu attendre dix ans pour me convoquer pour la première fois afin d’actualiser mon dossier. Le service location/vente au sein de cette agence régionale de l’Aadl travaille-t-il avec une transparence irréprochable en respectant l’ordre de date et de dépôt de dossier ? Je ne pense vraiment pas
!.
En 2011, j’ai actualisé pour la première fois mon dossier en espérant être retenu dans le programme des 316 logements Ali-Mendjeli à Constantine. Malheureusement cette même agence a commencé un mois après à convoquer certains souscripteurs parmi ceux convoqués en 2011 pour retirer leurs ordres de versement (OV) alors que je n’ai pas reçus ma convocation comme d’autres souscripteurs. Pourquoi cette agence a choisi de convoquer une partie de la liste établie des souscripteurs Aadl 2001 ? En 2011, je n’avais malheureusement pas de réponse ! Je me suis déplacé à plusieurs reprises au siège de cette agence pour demander plus d’information. Malheureusement, le service location/vente m’informe de façon orale que mon nom n’a pas été finalement retenu par la commission d'attribution des logements!. Mes allers-retours durant ces années (entre 2012 et 2013) au service de location/vente de cette agence Aadl de Constantine n'ont rien apporté de neuf et à chaque fois j’entends la même réponse «vous serez très prochainement convoqué!». Alors qu’en réalité, je suis déjà bénéficiaire d’un logement Aadl dans le site des 316 logements nouvelle ville à Constantine depuis 2012, une information confirmée en 2015 par la Caisse Nationale des logements (voir la réponse de la CNL).

Autre chose plus grave, l’agence Aadl de Constantine m’oriente en 2014 vers un autre programme, le programme des 4300 logements CNEP/AADL, ce qui n’est pas conforme puisqu’ils savent bien que mon nom est déjà sur le fichier national des logements depuis 2012. Je n’ai malheureusement découvert cette réalité amère et ce dysfonctionnement administratif au sein de l’agence Aadl de Constantine qu’en juin 2015 suite à une information donnée par les services de la CNL. Je suis très convaincu qu’en 2011, j’ai subi ainsi que d’autres souscripteurs Aadl 2001 une discrimination lors du traitement de notre demande de logement en commission d'attribution des logements au sein de l’agence de Constantine.

Je soupçonne clairement que les membres de cette commission avec la complicité de la direction de cette agence ont mis un plan diabolique. D’une part, pour ne pas attribuer les logements des deux blocs D6 et D10 (soit 64 logements) à ces bénéficiaires en 2012, cette agence a déclaré qu’il y a un défaut de conformité ! D’autre part, ce réseau au sein de cette agence a utilisé nos noms pour réserver ces logements et faire croire qu’ils sont attribués. Aujourd’hui, cette agence nous demande de faire un désistement pour bénéficier d’un logement dans un autre programme. Je me demande donc ces logements sont-ils réservés ces logements pour d’autres personnes ? Je pense que le moment est venu pour faire entendre notre voix et de se révolter contre toutes formes d'abus et d'injustices.

Je suis très convaincu qu’à Constantine il n’y pas que le scandale du service de maternité du CHU de Constantine, il y a aussi le scandale des attributions des logements.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 13:48

Au deuxième jour de la rentrée, une vidéo a fait le buzz sur les réseaux sociaux. Le directeur d’une école primaire, face aux élèves qui viennent apparemment de procéder à la levée du drapeau, demande à chaque enfant de tendre la main pour recevoir une tape.

Après cela, ils sont appelé à rejoindre leurs classes respectives. Pendant au moins trois minutes, il a frappé une dizaine d’enfants jusqu’à ce qu’une parente d’élève voie la scène de loin et essaye d’intervenir pour le calmer. Le directeur n’abdique pas, il demande violemment à la maman de retourner à sa place. Une autre maman réussit à récupérer sa fille qui était «dans l’attente» de la punition. Le directeur voulait tout de même reprendre sa «correction» avant que l’alerte soit donnée et que d’autres parents envahissent la cour de l’établissement.

Selon certaines sources, la scène s’est déroulée à l’école primaire de la cité 750 Logements, à Sétif, le lendemain de la rentrée. Choc, indignation et colère, les internautes crient au scandale. «Le ministère doit ouvrir une enquête sur ce directeur et il doit réagir», affirme Kamel Nouari, directeur d’un collège à Médéa. «Il est strictement interdit de toucher à un élève. Ces enfants peuvent détester l’école.

Le ministère ne doit pas se taire.» Le ministère de l’Education nationale n’a toujours pas réagi. Selon le même directeur, il se pourrait que cette «vidéo ne date pas de cette année et que le fait de la balancer cache de mauvaises intentions pour nuire à la rentrée» que Nouria Benghebrit assurait, depuis dimanche dernier, qu’elle serait sereine et réussie. Qu’elle soit datée de cette année ou des précédentes, cela a tout de même eu lieu…

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 13:44

Un énième drame vient de frapper une famille qui a perdu un garçon de 17 ans après une simple opération de l’appendicite à l’hôpital de Setif.


Souffrant de l’appendicite, le père était contraint naturellement de l’emmener à l’hôpital de Sétif pour le faire soigner avant la rentrée scolaire. Les analyses et radios faites, le staff médical décide donc de l’opérer d’autant que les opérations de l’appendicite sont particulièrement banales.

La famille apprend que son adolescent est décédé au cours de l’intervention. Les circonstances de ce décès sont peu claires. Selon le père, aucune explication intelligible ne lui a été donnée. Des suppositions imprécises sont noyées dans une gêne manifeste. La direction garde le silence et fait le dos rond.

Pourtant les parents viennent de perdre leur enfant, il doit connaître les tenants et aboutissants qui ont conduit à la mort de son fils, c’est la moindre des choses ! C’est son droit, absolu, légitime ! Ces choses ne doivent en aucun cas rester sans réponse ! Est-ce un accident ? Est-ce une erreur ? Est-ce une complication ? Est-ce une négligence ? Est-ce, est-ce …On peut comprendre qu'un chirurgien ou anesthésiste fasse une erreur, une maladresse, mais la cacher est une grave faute ! Des incidents de ce genre se sont déjà déroulés sans que l’on sache les causes réelles que l’on "banalise" et classe dans le "mektoub". Est-ce sérieux ?

Il doit bien y avoir la présence d’un chirurgien, d’un anesthésiste et du personnel paramédical dans cette opération qui peuvent expliquer cette mort, non ? Un rapport médical ? Sans incriminer personne, mais il doit y avoir une enquête, au moins interne, pour retracer les faits et gestes des personnes responsables de cette opération ! La lumière doit être faite, car c’est vraiment un autre cas de décès. Et où les questions ne doivent pas rester en suspens ; surtout qu’il s’agit d’une opération banale qui s’est déroulée en 2015 au XXIe siècle ! Que dire alors des interventions complexes !

Si le patient avait des "antécédents" ou des "contre-indications", les radios, le scanner, les analyses les auraient évidemment révélés. Si c’était le cas, pourquoi l’avoir opéré alors ? Y avait-il vraiment urgence ?

Ce qui est arrivé est un drame particulièrement pénible pour la famille et certainement aussi pour le corps médical. La lumière doit être faite, c’est une obligation, un devoir humain ! La direction de l’hôpital se doit de sortir de son silence pour expliquer à la famille de ce jeune les circonstances de ce décès.

Nasser D
.

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 10:15

Celui qu’on surnomme juste le général Hassan, autrement connu aussi pour son rôle dans la lutte antiterroriste pendant la décennie noire a été placé sous mandat de dépôt par le juge du tribunal militaire de Blida, jeudi dernier après des heures d’interrogatoire, révèle El Watan.

Le journal ajoute, selon ses sources qui demeurent anonymes, que les accusations portées contre ce général du Département du renseignement et sécurité (DRS) sont particulièrement graves. Cela va "de l’insubordination à la création d’une organisation armée en passant par la rétention d’informations et la détention d’armes à feu".

El Watan rappelle qu’en juillet 2014, un dossier ficelé est remis au tribunal de Blida, devant lequel le général est déféré. Le juge d’instruction le place sous contrôle judiciaire, alors que le procureur requiert le mandat de dépôt. Jeudi dernier, le mandat de dépôt a été mis à exécution. Le journal ne précise pas cependant par qui ce général du DRS a été arrêté.

Bien entendu, aucune information n’a filtrée pour le moment par les canaux officiels, le clan au pouvoir ayant pris l’habitude d’informer les citoyens par des biais officieux. Le limogeage brutal de ces officiers supérieurs sans qu’aucune explication ne soit avancée officiellement laisse l’opinion dans l’expectative. Faut-il rappeler qu’il s’agit là d’officiers supérieurs ayant occupé des postes de responsabilité très sensibles ?

A l’heure où les menaces sont persistantes - regain des actions terroristes et multiplication des tentatives d’introduction des armes par les frontières, sans oublier le chao en Libye voisine avec laquelle on partage un millier de kilomètres – ce limogeage, comme les précédents jettent un trouble sur la situation politique et sécuritaire du pays.

Fin juillet, à la suite d'une sombre affaire de coups de feu dans la résidence du chef de l'Etat à Zéralda, par ailleurs jamais expliquée, le directeur de la sécurité intérieure (DSI, contre-espionnage), Ali Bendaoud a été limogé. Numéro deux du DRS, il avait été installé à la tête de ce département en septembre 2013. Dans la foulée de ce limogeage, Ahmed Moulay Meliani, général à la tête de la garde républicaine, a été remplacé par le général de corps d'armée Ben Ali Ben Ali (ex-commandant de la 5e région militaire). Troisième à faire les frais de cette opération de purge : le général Djamel Kehal Kehal Medjdoub, responsable de la sécurité présidentielle. En poste depuis dix ans, il a été remplacé par le général Nacer Habchi.

Cependant, au-delà du remplacement des trois généraux, l'arrestation du général Hassan, laisse présager une instabilité avérée dans les hautes sphères de l'Etat. Et le manque de transparence dans la conduite de cette opération d'arrestation renseigne sur les méthodes troubles qui ont toujours cours à ce niveau de l'Etat.

L.M.

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 10:13

Il y avait du beau monde, hier, dans le grand prétoire du tribunal correctionnel d'Oran. Entre deux affaires banales qui relèvent du menu pénal de tous les jours, un dossier attire l'attention. Les accusés sont invités à comparaître à la barre.

Quand la présidente d'audience a prononcé le nom d'Issâd Rebrab, beaucoup dans la salle ont cru qu'il s'agissait d'un homonyme. Mais c'était bel et bien l'homme d'affaires, le patron du groupe Cévital, qui se levait des bancs réservés au public. La juge énonce la charge retenue contre le patron de Cévital: l'article 363, alinéa 2, du Code pénal. Traduction: abus de biens sociaux. Son coaccusé et proche collaborateur, à qui il avait confié la gérance de trois sociétés, un certain Nazef Ali, devait répondre du chef d'accusation de «faux en écriture commerciale», article 219 du Code pénal.

Entourés d'une légion de robes noires, les deux hommes donnent l'air d'être décontractés, relax. Le commissaire aux comptes est prié de rejoindre la salle des témoins. Les débats commencent. Ils se poursuivront pendant deux bonnes heures.

Il en ressort que la genèse de l'affaire remonte au 19 novembre 2004, avec le dépôt d'une plainte auprès de la section de la Gendarmerie nationale de Dar El-Beida, à Oran, par un certain El-Kébir Mohamed Miloud contre son associé Issad Rebrab et son partenaire, nommé comme gérant, Nazef Ali, et ce pour «abus de biens sociaux». Les faits concernent une société, une SARL dite SACM, Société (privée) algérienne de construction (métallique) et de fonderie. Il s'agit d'une usine désaffectée, située au secteur de Petit-Lac, à Oran, rachetée par Rebrab en 1984. C'est El-Kébir Mohamed Miloud qui est à l'origine de ce marché.

Après un plan de redressement, la fabrique, dont Rebrab détient 70% du capital contre 30% pour son associé El-Kébir, s'est mise à produire à nouveau. Depuis sa création et jusqu'à 1998, c'est le deuxième sociétaire qui se chargeait de la gérance. Puis, il y eut cette cassure suite à la découverte par Rebrab que son gérant, «à qui je faisais une confiance aveugle, à telle enseigne que les 30% avec lesquels celui-ci est entré, c'était moi qui les ai versés en son nom juste pour le motiver, pour l'impliquer pleinement», piquait de l'argent de la tirelire de l'entreprise, selon la déclaration de Rebrab. Ce dernier le déchoit alors du statut de gérant, qu'il confie à un autre homme, Cherif Noureddine. Ce dernier ne demeurera pas longtemps à ce poste puisque trois ans plus tard, en 2001, il sera déchu à son tour car le patron l'accusera de faire main basse sur les fonds de la société, de connivence avec son prédécesseur.

2002: un nouveau-né dans le consortium tentaculaire de Rebrab, SACRAT, une société faisant dans le filon de l'importation, le montage et la commercialisation des équipements agricoles. C'est cette EURL, 100% Rebrab, qui sera à la source de tous les ennuis et qui jettera un froid sur la relation, déjà conflictuelle, entre les deux parties. Selon le plaignant, Rebrab a délocalisé cette entité d'Alger vers Oran, qu'il a implantée, plutôt superposée sur le siège de la SACM. Objectif de cette transplantation ? Le propriétaire à 30% de la SACM accuse le «big boss», avec l'aide de Nazef, d'avoir utilisé son unité de production comme couveuse à la société écran SACRAT. En clair, il reproche aux deux hommes «d'avoir pompé plusieurs milliards de la SACM vers la SACRAT, laquelle fonctionnait en sus avec le registre de commerce de la première, d'avoir exploité les équipements, les machines, les ouvriers, l'électricité, le gaz, le téléphone… de la première dans l'activité de la deuxième, d'avoir facturé entre autres plusieurs opérations d'importation d'équipements agricoles au nom de la première société spécialisée dans la fonderie des métaux ferreux et non ferreux, la construction métallique, la chaudronnerie et la fabrication de certains produits en aluminium.

Selon le plaignant toujours, «même l'entretien et la réparation du parc roulant de la SACRAT se font aux frais de la princesse, la SACM en l'occurrence». Ce récit est l'exact opposé de la version des faits d'Issad Rebrab, qui dénonce le «dénigrement», «le coup bas», de la part d'un homme à qui il n'a fait que du bien, mû par le seul esprit de vindicte après avoir été poursuivi pour détournement des fonds de la société. Le patron de Cévital a juré n'avoir touché aucun sou des bénéfices de la SACM, dont il dit avoir versé 100% du capital.

Au contraire, il a affirmé qu'il a sans cesse appuyé par le financement et la logistique cette entité déficitaire, et ce dans le seul but de maintenir l'activité et conserver la main-d'oeuvre qui en subsiste, soit près de 140 employés. Il atteste que toutes les opérations en question sont propres comme un sou neuf. Il en veut pour preuve le bilan du commissaire aux comptes désigné en avril 2004 pour éplucher la comptabilité de la SACM, lequel rapport n'a rien trouvé d'anormal.

C'est en vain qu'un des avocats de la partie civile a tenté de jeter une pierre dans la mare en «glissant» au cours de sa plaidoirie l'histoire de la plainte du fisc concernant une présumée évasion fiscale liée à la délocalisation de la SACRAM d'Alger vers Oran. La réplique ne s'est fait pas attendre côté défense, qui a, par la voix de Maître Laloul, précisé que la direction des impôts d'Oran Ouest a retiré sa demande de constitution en partie civile dans l'affaire et que le contentieux était en voie de règlement au niveau de l'administration fiscale centrale.

De son côté, Me Fahim Hadj Habib s'est interrogé: «Notre mandant est poursuivi pour faux et usage de faux. Mais où est le document falsifié ? Qu'on me le montre !».

Le représentant du ministère public a requis une peine de 18 mois ferme contre le patron du groupe Cévital, Issad Rebrab, et son co-prévenu, le gérant des deux entreprises susmentionnées, Nazef Ali. Le verdict a été mis en délibéré pour la semaine prochaine, le 9 juin.

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 10:12

Bouteflika peut mourir tranquille avec ce FARS créé dans les maquis islamistes pour remettre en selle ses amis, ceux-là même qu’il rêvait de rejoindre à ses vingt ans !

Vingt-cinq longues années après le début du cauchemar que nous ont fait vivre ces sanguinaires, le couple AIS-FIS n’aura pas accouché d'une Farce, sinon celle qui appartient à la catégorie des plus insolites et des plus indigestes ! En principe, une montagne est sensée accoucher d'une souris, mais dans ce cas de figure, le clan Bouteflika réussit l'exploit de faire accoucher un couple de souris (considéré tel sous l’ère Zeroual, ces temps de symbiose entre le peuple et son armée pendant lesquels le mot traître ne prêtait à aucun équivoque) d'une montagne qu'il va être difficile de terrasser si on laisse faire! Avis aux différents CNT, CNLTD et autres comités de sauvegarde de la nation qui prétendent vouloir faire passer le destin de l’Algérie avant tout. Le danger ce n'est plus Bouteflika, il ne tardera pas à crever, mais ces déséquilibrés qui gravitent au sommet de l’Etat qu'il laissera derrière lui, tel ce Saïd prêt à pactiser avec tous les diables du ciel et de la Terre, à l’image de ce grossier Mezrag, pour hériter du fauteuil de son frère. Les choses sont claires, il ne faut pas se voiler la face, car comment peut-on croire, avec ces tractations obscures, que l’après Abdelaziz ne se prépare pas en coulisses, sur le dos du pauvre peuple auquel on s’apprête à jouer les mêmes épisodes de terreur islamiste des années 1990 pour lui faire digérer la pilule d’une crise qui s’annonce des plus obscures ?

On permet à un assassin déclaré, chef en poste de l’AIS depuis plus de 20 ans (lequel fait ses djam3iates d’été dans le maquis au vu et au su des militaires qu’il semble ignorer allègrement après s’être vanté d'avoir égorgé un soldat de la république) de fonder un parti en remplacement du FIS pendant qu’on mène une chasse sans merci aux démocrates et emprisonne ses nobles défenseurs de Ghardaïa! Mais pourquoi s'en étonner pardi, quand on se remémore la phrase assassine de ce trois-quarts de président qui osait, dans une quête obsessionnelle de grandeur, se comparer à Napoléon ? N'avait-il pas énoncé, tout au début de son premier mandat : "Je me sens plus proche des islamistes que des démocrates" ? Nous étions nombreux à croire naïvement que cela n'était qu'une ruse, une de plus, pour faire rentrer les égarés des maquis au bercail. Et que nenni, il le pensait vraiment l'animal!

Laisser les sanguinaires de l’AIS remettre sur selle l'idéologie du FIS représente un aveu d’échec de cette armée que l'on dit républicaine. Avoir pardonné à ces criminels représentait déjà la signature d'une reddition évidente. Leur permettre de revenir sur le terrain politique c'est leur donner raison et les disculper de toutes les horreurs de la décennie noire! Il ne resterait alors aux militaires que de reconnaître leur implication pleine et entière dans tous les massacres de masse et toutes les exactions qui se sont soldées par des dizaines de milliers de morts! Dans la foulée, la bavure des moines de Tibhirine en devient tout aussi impossible à écarter! Cela évitera d'autres déplacements et questionnement inutiles au juge Trevidic ! Quant au qui tue-qui qui avait emballé les esprits, Madani Mezrag reconnait avoir tué un seul soldat, le faire revenir sur la scène politique c’est assumer que l’armée a massacré tout le reste, c.a.d. les autres dizaines de milliers d’innocents civils! Il n’y a pas d’autre alternative que celle-là! Le clan Bouteflika le sait, les Généraux aussi!

Au train où vont les choses, l'émirat d'Arabistan aura bientôt ses quartiers généraux à El-Mouradia! Autant éviter que le sang ne coule à nouveau et qu'on remette les clés du palais à Ali Belhadj et ce Lazrag du cerveau, et on n'en parle plus! Dans la foulée, le clan Bouteflika n’a qu’à ouvrir une ambassade du Daech, comme le réclame Hamadache, l’autre intouchable fou de Dieu, et la boucle Islamiste est bouclée !

Jusqu'ici, en ce qui me concerne, je ne croyais pas vraiment à la thèse selon laquelle Bouteflika s'était juré de mettre à genoux le pays pour se venger de son écart du pouvoir à la mort de Boumediène, mais là, il n’y a plus de doute possible : Bouteflika a eu le pays en héritage, légué par sa mère biologique et son père spirituel, il en fait ce qu’il veut ! Et ce qu’il veut s’avère être en harmonie totale avec le projet des assassins islamistes, celui d’une soumission absolue des algériens !

Il n'a fallu que 15 ans pour qu’Atatürk redresse la Turquie, il n'aura fallu que 15 ans à Boutef pour ruiner l'Algérie! Non seulement il veut notre mort de son vivant mais il mandate les suivants pour terminer le travail et s’y atteler au plus vite! L’arrogance du chef de l’AIS et son empressement à fonder le FARS ne saurait cadrer avec quelconque projet sinon celui de telles visées destructrices.

Ce FARS dégage tous les relents d'une farce scabreuse. Il ne serait d’ailleurs pas étonnant que les tractations avec le pouvoir pour la création d'un tel parti étaient centrées bien plus sur la sémantique que sur le fond idéologique évident sur lequel repose le combat de ces criminels. Il n'aura échappé à personne qu'à travers ce «Front de l'Algérie pour la Réconciliation et le Salut», on aura gardé les 2/3 du sigle FIS et remplacé le terme Islamique par l’ensemble du pays, accolé à la réconciliation désastreuse de Bouteflika. Comme pour signifier aux arrogants et imbéciles que nous sommes que sans cette réconciliation nationale infligée au peuple, l’Algérie n'existerait plus.

On nous prend vraiment pour des imbéciles en essayant de nous faire croire que derrière cette rectitude sémantique, le but n’est pas d'embellir le contenant et de garder l’abject contenu. Ce n’est pas en cherchant à ne plus associer le mot islamiste à quelconque dérive que l’on réussira à convaincre le monde que ceux qui égorgent et massacrent n’obéissent pas au même agenda que celui des terroristes de Daech, lesquels puisent le bien-fondé de leur combat de textes religieux qui commandent aux hommes de mourir pour la cause de Dieu. Commandements suivis à la lettre par Boko Haram et autres Aqmi en l’an 2015, prenant exemple sur ceux qui les ont précédés, FIS ,AIS, GIA GSPC et autres groupements de barbares qui ont mis l’Algérie à feu et à sang pendant plus de 10 ans. Et comme toujours, on cherche à masquer le soleil avec un simple poil de chameau, en lieu et place du tamis habituel! Boualem Sansal l’a bien compris, lui qui prévoit qu’en l’an 2084, ces imbécillités, au nom de Dieu énoncées, sonneront le glas du monde que nous connaissons pour laisser place à un Abistan stérile gouverné par des préceptes édictés par Yölah ! Monde dans lequel, toute la société est organisée suivant une hiérarchie dans laquelle la ferveur seule sert de jauge pour faire gravir les échelons sociaux aux sujets de Abi le délégué de Yölah sur Terre ! L’Algérie n’est elle pas déjà quasiment conforme à telle organisation Boualem ? Il n’y a qu’à compter le nombre de Hadjs qui gravitent dans les hautes sphères du pouvoir ainsi que dans l’opposition !

Pour sceller le pacte islamiste pour de bon et déclarer, à l’irréversible, l’acte de naissance du Khalifat DZ, le clan Bouteflika s’attèle à une inauguration grandiose de la Grande Mosquée d'Alger. Qui d'autre que des Ali Belhadj, des Madani Mezrag et des Hamadache peuvent ameuter des foules de croyants le jour J pour glorifier le monde de Yölah et de Abi Lezrag, précipitant ainsi le destin de tout un peuple dans des ténèbres mystiques duquel tout échappatoire deviendra impossible, sinon à travers un passage unique, celui de la mort, comme dans «2084, la fin de monde», la dernière œuvre de Boualem Sansal ?

À moins d’un sursaut de lucidité collectif impliquant l’armée et la société civile, par la grâce d’un clan d’illuminés, l’Algérie est définitivement condamnée ! Dieu que j’eusse tant aimé me tromper !

K. Madani

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